Conclusion
[p. 132 — verso blanc du titre de partie, non numérisé]
[p. 133]
1. LES DOUZE LOIS DES PRIMES D'ENTREPRISE :
- La prime d'entreprise ne se substitue à aucune autre forme de rémunération :
(par exemple, elle ne remplace pas la prime de rendement individuelle et ne l'exclut pas).
- La prime d'entreprise ne sert pas à compléter des salaires insuffisants :
(par exemple, une prime d'entreprise qui compléterait seulement des salaires insuffisants par rapport à ceux du marché du travail serait vouée à l'échec).
- Les sommes versées au titre de la prime d'entreprise ne sont pas incluses dans le calcul des prix de revient. Elle possède donc une valeur
(elle distribue une part du profit ; de ce fait, elle n'est pas inflationniste, mais distributrice de revenus réels).
- Chaque distribution s'exprime par un taux unique de prime pour toute l'entreprise sans discrimination d'ateliers ou de services : la prime d'entreprise est
(même, ce qui est toujours le cas, si les calculs sont effectués à l'échelon de chaque atelier ou service, on effectue la somme algébrique des résultats partiels pour obtenir un résultat unique).
- La prime d'entreprise est calculée et versée à un rythme trimestriel ou quadrimestriel :
(en effet, même s'il est effectué un calcul mensuel, il ne donne pas une idée juste de la continuité de la vie de l'exploitation).
[p. 134] 6. Toute distribution est consécutive à une mesure exacte et complète des œuvres de l'entreprise dans le mois, le trimestre ou le quadrimestre :
(en effet, la base de calcul est collective, ensuite la participation individuelle est générale).
- La conception d'une prime d'entreprise comporte une position claire à l'égard des incidences du progrès technique :
(le problème ne se pose que dans les primes d'entreprise de productivité, dans lesquelles, il faut tenir compte de l'abandon des progrès de productivité aux producteurs et aux consommateurs).
- Les taux successifs de la prime d'entreprise reflètent fidèlement la marche de l'entreprise :
(pour qu'il en soit ainsi, on substitue la notion de loyer de l'outil de production à la notion fiscale d'amortissement, on utilise la notion de valeur de remplacement, on considère l'intérêt de l'argent aliéné dans l'entreprise comme une charge d'exploitation).
- L'application d'une prime d'entreprise suit des règles publiées dans l'entreprise et valables pour une durée limitée :
(c'est ainsi que l'on s'oblige d'abord à ne pratiquer qu'une méthode de calcul éprouvée et ensuite à ne pas tomber dans l'arbitraire).
- Toutes dispositions sont prises pour que le personnel bénéficiant d'une prime d'entreprise puisse s'assurer de l'exactitude des chiffres :
(ce contrôle appartient à une commission de la prime d'entreprise qui est une commission spécialisée du comité d'entreprise, si celui-ci existe).
- Le mécanisme de calcul de la prime d'entreprise est présenté sous la forme d'un raisonnement en langage clair, à l'exclusion de tout symbolisme algébrique :
(il doit y avoir une logique du calcul, logique qui a une valeur absolue).
[p. 135] 12. Les variations du taux de la prime d'entreprise sont expliquées au personnel dans des commentaires réguliers :
(un calcul logique s'explique aisément, il est l'instrument le plus puissant d'éducation économique de la direction et du personnel : il est à la base d'une véritable politique d'information, celle qui fait comprendre le réel).
2. DE LA LITTERATURE A PROPOS DE L'ENTREPRISE A LA CONSCIENCE DE L'ENTREPRISE
La littérature de l'entreprise s'est gonflée brusquement en ces dix dernières années. Voici, en bref, les caractères généraux que j'ai observés dans les écrits qui me sont venus entre les mains : il s'agit toujours de l'entreprise en tant qu'initiative ou, si l'on considère l'institution, on en confond l'aspect économique et l'aspect juridique. De même, sont confondus des éléments de gestion de la propriété et de conduite de l'exploitation. On prend tels quels les chiffres de comptabilité générale ou industrielle et les données statistiques. On n'a en vue que des personnes, soit physiques (le chef d'entreprise, le salarié), soit morales (la société qui entreprend ou qui emploie). Je dois pourtant mettre à part les essais de définition juridique de l'entreprise dont le plus remarquable est celui de Michel Despax, L'entreprise et le droit (Paris, 1957) qui, tout en fournissant bien des éléments pour les distinctions fondamentales, n'établit pas clairement ces distinctions. Les autres ouvrages sont de deux sortes, pratiques ou théoriques. L'intention des écrits d'ordre pratique est de fournir des conseils ou des recettes pour la bonne gestion d'une entreprise, dans l'ensemble ou dans le détail. On se fonde sur l'expérience. Certaines monographies servent de base à des recettes et recommandations. Certains recueils d'aphorismes reflètent l'expérience personnelle d'un chef d'entreprise. Certains de ces ouvrages pratiques proposent, soit dans le détail, soit dans l'ensemble, des méthodes d'organisation. A ce type se rattachent les traités d'application de la théorie des jeux à l'élaboration de modèles d'entreprises et de modèles de gestion sur la base d'une recherche opérationnelle. Dans d'autres ouvrages, toujours d'intention pratique, on trouve des méthodes d'éducation des cadres. Que ce soit par le moyen des jeux d'entreprise ou par la dynamique de groupe, il s'agit toujours de petites collectivités opérant dans des périodes brèves (sessions). Enfin, articles et livres peuvent rendre compte d'une information par sessions et conférences sur les trois sujets indiqués (conseils de gestion, méthodes d'organisation, éducation des cadres).
Les écrits théoriques sont des œuvres d'économie et de sociologie d'intention scientifique. Ils consistent dans des essais d'application d'une méthode de recherche générale (parfois d'origine pratique) à des faits qui, à cause de la complexité du sujet, sont présentés sous forme de monographies et parfois d'enquêtes. Ces travaux sont menés par des intellectuels qui observent l'activité des entreprises. L'inspiration en est souvent psychologique (recherche des motivations et des réactions) ou sociale (intérêt pour la situation matérielle des salariés, attention orientée [p. 136] vers les antagonismes de classes ou vers les luttes syndicales). Récemment, on a essayé d'appliquer à ce genre de travaux le structuralisme. On peut aussi inventer des procédés de recherche théorique, par exemple mettre les motivations de l'entrepreneur en relation avec l'éthique des journaux d'enfants dans une société. La démarche logique en honneur est presque toujours l'induction vague. L'intention dernière est une sociologie appliquée, c'est-à-dire la substitution, aux procédés pratiques empiriques, de recettes perfectionnées par l'observation désintéressée et la généralisation théorique.
Cette littérature est le signe que l'entreprise, ce fait de notre civilisation qui commence seulement à entrer dans le droit, vient de se divulguer. Et l'on peut dire que, chez le public, apparaît une conscience de l'entreprise comme réalité économique en général. Le mot « entreprise » sert de titre à la presse périodique et au livre. En outre, quoiqu'il n'y ait rien de nouveau dans la réapparition d'exhortations, suggestions et projets visant la réforme de l'entreprise, ce genre de propos, depuis quelque temps, retentit davantage.
Nul doute que les studieux ne se chargent d'une bibliographie générale du sujet et que tous les problèmes traités ne donnent lieu aux compilations et recensements utiles. Mais ce n'est pas là l'objet du présent essai, car sa source est l'existence vécue et non pas la lecture. Ce qui a été vécu, c'est l'effort suivi de milliers d'hommes dans leurs entreprises pour y faire naître et grandir la conscience de l'œuvre commune.
De ces expériences, on ne fait pas l'histoire, mais la philosophie. Car, non seulement une philosophie se dégage de ces événements vécus, mais les actes qui en ont été la cause furent inspirés par la philosophie. La pensée dirige l'expérience mais elle s'en fait instruire. C'est pourquoi ces propositions ne sont pas données pour absolues. Elles ne se fondent certes pas sur l'autorité d'écrits antérieurs ou sur le consentement universel, mais, tout en ne contredisant, dans le fond, ni celui-ci ni ceux-là, elles sont relatives seulement à une action déterminée. En inspirant cette action, elles se sont perfectionnées et, dans l'état où on les propose ici, elles servent de base à l'action présente. C'est comme base de l'action qu'elles sont proposées et non comme des vérités abstraites. Ces théories sont donc, en quelque sorte, des faits. Une doctrine institue la création d'une conscience de l'entreprise par le moyen d'une connaissance de l'entreprise.
3. LA CONSCIENCE PUBLIQUE DE L'ENTREPRISE EST UN PROBLEME DE CIVILISATION
C'est avec une haute idée de l'homme, et non de tels hommes en vue dans la société, mais de tout homme qui participe à une œuvre que, non seulement on commence à comprendre ce qu'est la vie économique, mais qu'on devient aussi capable d'initier de façon philosophique à cette vie, c'est-à-dire de façon véridique et efficace. Car, jusqu'ici, nous avons pris la philosophie pour pure théorie, et c'est bien ainsi qu'elle se présente dans les écoles, où son premier objet est la purification de l'intelligence et son deuxième est la culture de la raison. Car la philosophie n'est pas poésie, elle sort de la poésie, mais elle en sort. Ou plutôt, elle ajoute, à la pure [p. 137] vision de la poésie, à la pure intelligence, toujours nécessaire, les exigences de la raison. La raison est, certes, d'abord théorique. Cette activité économique, il faut, pour la penser, qu'on élabore les concepts qui lui conviennent. Et ces concepts ne sont pas comparables à ceux des sciences positives, puisqu'ils tiennent compte des valeurs, de la conscience et de l'intériorité. Ils tiennent compte surtout de la totalité de l'existence dans chacune de ses manifestations. Plus spécialement ici, le philosophe donnera la plus haute importance à l'activité économique, parce qu'il saura que l'économique, c'est tout l'homme, mieux encore c'est tout l'homme, joint à la nature ; il y a là une conception synthétique de la vie économique. Cela ne l'empêchera pas ensuite de savoir que la politique, c'est de nouveau tout l'homme. Il ne divise pas l'homme en compartiments. Et cependant, cela ne l'empêche pas, mais au contraire lui permet un parfait discernement des différentes activités, par exemple, la distinction de l'économique et de la politique, mais aussi ce discernement aboutit à établir plus clairement et sans équivoque les relations entre les concepts qui ont été distingués. La philosophie doit donc explorer tout le champ de l'activité humaine, ce que ne fait pas l'économiste spécialisé. L'essentiel de la philosophie est la définition, car le raisonnement peut être réalisé par des moyens mécaniques. L'initiation à la vie économique comportera donc, avec une purification de l'intelligence, la communication des définitions, qui distinguent et qui lient. Tout cela suppose, bien entendu, une familiarité avec l'objet, qui n'est pas donnée par la lecture seule, surtout par la lecture des journaux et des affiches, qui est donnée un peu davantage par la participation à la vie économique, mais qui demande avant tout un intérêt en quelque sorte philosophique et désintéressé pour cette vie.
Le désintéressement n'entraîne pas que la philosophie puisse se contenter, pour comprendre la vie économique, d'être théorique, d'être raison théorique, il faut encore qu'elle soit raison pratique. Jusqu'ici, la philosophie a été prise comme une occupation de réflexion, on a même recommandé au philosophe de ne jamais perdre de vue qu'il était, comme l'homme d'action et de travail, dans l'existence, et qu'en cela il risquait toujours d'être passionné, donc insuffisamment philosophe. On l'invitait donc à se détacher de l'existence. Pourtant, à plusieurs reprises, on a indiqué une participation possible du philosophe à la vie économique, mais c'était à titre individuel, et pour qu'il se familiarisât avec ce dont il parlait. Il est temps maintenant de dire qu'une philosophie qui reste simple théorie, simple étude, en dehors de tout souci d'efficacité est une philosophie mutilée. La philosophie est l'amour de la sagesse et non l'amour de la philosophie. Et l'amour de la sagesse n'est pas simplement l'amour de la compétence, la recherche d'une technique supérieure pour elle-même. Le but demeure la sagesse. Le modèle du sophiste lui-même a été le sage, qui était de bon conseil, que l'on consultait, même pour la conduite des affaires politiques. C'est parce qu'on le consultait qu'on l'a dit compétent. La société a besoin de sages, non dans les écoles, mais sur les marchés et dans les maisons. Il faut que le sage se trouve là où l'on use, plus ou moins bien, de la sagesse. Certes, les philosophes n'ont pas perdu le désir et l'espoir de rendre la cité heureuse, l'âme heureuse. Ayant compris que le pouvoir corrompt, ils ne souhaitent pas que le philosophe soit roi, mais ils souhaitent que le roi soit philosophe.
Une initiation à la vie économique veut être efficace, elle veut conduire à plus de sagesse les participants de la vie économique. Mais cette sagesse ne peut pas commencer par le mépris de l'activité économique, pis encore par l'ignorance de la vie économique.
[p. 138] H faut encore aller plus loin. Ce caractère synthétique des concepts philosophiques est un aspect du caractère synthétique du champ actuel des investigations humaines, qui intéressent l'existence tout autant qu'elles s'intéressent à elle. Précédemment, ce qui était indispensable à une bonne initiation économique et que la philosophie pouvait apporter en tant que théorie était l'esprit de contemplation. Maintenant, ce qui en outre est indispensable à une bonne initiation économique est le sens pratique et vital de l'économique, ce que la philosophie peut apporter en tant qu'amour de la sagesse, c'est-à-dire de l'efficacité. Car le sens de la vie économique est en dehors de la théorie, c'est un sens pratique et même vital. Cette vie économique a une telle importance, elle joue un rôle si décisif, question de subsistance pour les uns, question de jouissance pour d'autres, question de fortune et de pouvoir pour d'autres encore, que la lucidité d'abord, la vérité ensuite, y sont extrêmement difficiles. Mais la peur de la vérité tient pour beaucoup à son ignorance : souvent, deux partis en présence auraient tous deux avantage à ce que la lumière fût faite, mais ils conspirent en quelque sorte contre elle, car tous deux la craignent. Pourtant si, voulant s'élever au-dessus de ces passions, le philosophe se contente de n'être que théoricien, il risque aussi de ne pas traiter avec la considération suffisante les intérêts humains qui sont en jeu, de ne pas comprendre qu'il y a là une question de vie ou de mort, vie ou mort de la civilisation, vie ou mort d'une entreprise, vie ou mort d'individus humains. Que c'est là aussi une question d'espoir ou de désespoir, de bonheur ou de malheur. Si, par suite, il considère la philosophie comme une recherche fondamentale dont ensuite il faudra faire des applications techniques, il ne voit plus que, dès maintenant, le simple fait de penser et d'enseigner d'une certaine façon engage sa responsabilité pratique. Or, nous posons comme principe de la pensée et de l'enseignement que c'est la vérité qui est payante. Mais la vérité économique n'est pas comparable à la vérité mathématique ou physique. La vérité économique est déjà par elle-même une vérité pratique, elle est efficacité, ce qui, d'ailleurs, la rend partiellement insaisissable si, par exemple, on propose comme but à la sagesse économique le bonheur. Celui-ci ne peut pas se constater, bien que le malheur se constate. Le sage économiste est une sorte de médecin, il est appelé pour les maladies, d'où d'ailleurs une certaine tendance des philosophes à ignorer qu'il y a des organismes économiques bien portants et qu'une certaine sagesse est à l'œuvre dans les entreprises, qui sont peut-être, parmi les œuvres pratiques, les seules vraiment sages dans leur principe, parce qu'elles emploient le calcul économique et qu'elles possèdent des normes de l'utilité, c'est-à-dire la plus petite quantité de moyens pour la plus grande valeur du résultat, et c'est ce qu'on appelle productivité.
Une philosophie qui voudrait être sagesse, c'est-à-dire rendre la vérité efficace dans le domaine économique, devrait se livrer à un échange entre la philosophie et l'activité économique, considérer l'économique avec un esprit de contemplation, introduire cet esprit de contemplation dans l'activité économique, apprendre, de l'activité économique elle-même, le sens qu'elle se donne et la sagesse qu'elle se donne, approfondir et éclairer ce sens, perfectionner cette sagesse ; et non vouloir substituer à cette sagesse économique et pratique, une sagesse théorique, une sagesse ascétique, la sagesse d'une raison abstraite. Il est à souhaiter que de grands esprits philosophiques, des créateurs dans ce domaine comme les grands physiciens dans le leur, soient dans les entreprises non à faire des stages ou à apporter quelque culture de magazine aux cadres, mais comme dans des laboratoires [p. 139] où ils s'instruisent par l'observation, peut-être par une participation pratique, apportant leur attention désintéressée, leur compréhension, leur vaste culture, leur pouvoir rationnel des définitions, et recevant en échange une sorte de science nouvelle qui, au lieu d'étudier la vie économique comme une rubrique abstraite parmi d'autres, et collectionner à l'intérieur de cette rubrique d'autres rubriques, toutes mises sur le même plan d'importance, saisisse l'existence économique dans ses moments décisifs, là où pratiquement elle est vraiment importante. Certes, de même que le travail bien fait à l'intérieur d'une entreprise mal gérée perd tout son sens, une entreprise bien gérée à l'intérieur d'une économie nationale, puis internationale mal gérée perd aussi son sens. Mais, de même que celui qui fait le sens de la vie et qui est le sens de la vie est l'homme, de même ce qui fait le sens de toute l'économie en tant qu'activité est la collectivité du travail, l'homme encore, mais dans une activité collective qui a un but précis. C'est dans une telle collectivité qu'on peut d'abord saisir la vie économique, car c'est là que se dépense l'activité humaine. Avant de chercher le moyen que ce ne soit pas en pure perte, ce qui est peut-être l'œuvre de la politique plus encore que de l'économique, il faut, en quelque sorte, épouser cette activité dans son sens immédiat, qui dépasse de beaucoup le gain journalier ou l'effort individuel et sans lequel toutes les autres questions économiques actuelles disparaîtraient. C'est le rôle de l'entreprise.
Demain, tous participeront, dans telle ou telle entreprise, à une activité commune, ce sera là l'emploi le plus important de leurs journées et, dans une certaine mesure, nous ferons entrer avec eux dans l'entreprise la philosophie et l'effort vers plus de sagesse économique, à condition que d'abord la philosophie ait vraiment saisi le sens pratique de l'économie dans l'entreprise, sens qui, par sa portée, dépasse de beaucoup l'entreprise, puisqu'il est la civilisation elle-même et la possibilité qu'elle a de vaincre dans le monde entier cette misère qui émeut tellement les intellectuels. Mais ces intellectuels ne considèrent ensuite qu'avec un mépris lointain ces entreprises qui sont la seule chance de réalisation de leurs rêves généreux. Cette réalisation se fera par le partage des biens de civilisation et j'appelle « biens de civilisation » les produits de l'intelligence créatrice en tant qu'ils sont communicables. Chacun concourt à civiliser la société selon ses goûts et ses talents. Chaque compétence est civilisatrice.